jeudi 30 juillet 2020



BOUSSARD ENVIRONNEMENT
1, CHEMIN DES PIERROTS 
21390 PRECY SOUS THIL 
Tél : 06 85 73 22 68
AVIS

Il est porté à la connaissance des habitants, que des travaux d’élagage et d’abattage d’arbres entrepris dans le cadre du plan d’entretien  et  de maintenance  des lignes électriques, vont  débuter
sur le territoire de la commune à compter du 03 AOUT 2020

Ces travaux ont été confiés par ENEDIS, à l’entreprise BOUSSARD ENVIRONNEMENT Entreprise habilitée à réaliser l’élagage à proximité des lignes électriques.

Chef d’Equipe : M. SIVRY Samuel 06.81.46.37.66

mardi 7 juillet 2020

ALERTE MESURES RESTRICTION DE L'EAU


Premières mesures de restriction de l'usage de l'eau dans l'Yonne

Publié dans l’Yonne Républicaine le 06/07/2020


Les niveaux d'alerte du plan sécheresse ont été dépassés dans six secteurs : Serein amont, Armançon amont, Cure, Cousin, Tholon-Ravillon-Vrin-Ocques et Ouanne-Loing. Situation qui justifie, selon la préfecture de l'Yonne, la mise en place, dans cette partie du département, de mesures de restriction de l'usage de l'eau dès ce lundi 6 juillet 2020.

L’Yonne est placée en vigilance sécheresse par arrêté préfectoral depuis le 5 juin. Et bien que les précipitations enregistrées au cours du mois dernier aient "permis de stabiliser la situation hydrologique", rappelle la préfecture de l'Yonne, le retour d’un temps sec et de températures élevées se sont traduits par "la baisse des débits des cours d’eau". Avec pour conséquence immédiate le dépassement de plusieurs seuils d’alerte du plan sécheresse dans les secteurs du Serein amont, de l’Armançon amont, de la Cure, du Cousin, du Tholon-Ravillon-Vrin-Ocques et de l’Ouanne-Loing.
Les prévisions des dix prochains jours de Météo-France n'annonçant pas de précipitations significatives, le préfet de l'Yonne a donc décidé de mettre en œuvre dans ces six secteurs des mesures de restriction des usages de l’eau.

Ces dernières s'imposent
dès ce lundi 6 juillet
aux particuliers, aux industriels, aux agriculteurs, aux collectivités 

et aux établissements publics.



Pour les particuliers
·       Interdiction entre 8 et 19 heures de l’arrosage des potagers, jardins, pelouses, espaces verts, terrains de sport, de golf.
·       Interdiction entre 8 et 19 heures du lavage des façades, toitures, voies et trottoirs.
·       Interdiction de lavage des véhicules, sauf dans les stations professionnelles, et sauf pour les véhicules ayant une obligation réglementaire (véhicules sanitaires, alimentaires ou techniques, type bétonnières) ainsi que pour les organismes ayant des missions de sécurité.
·       Obligation de maintenir les vannes des biefs de moulins fermées, et respect du débit réservé pour tout ouvrage hydraulique dans les cours d’eau.
·       Interdiction entre 8 et 19 heures des prélèvements destinés à la production d’hydroélectricité dans les canaux ou conduites de dérivation, quelle que soit leur puissance.

Pour le monde agricole
·       Irrigation des grandes cultures, cultures fourragères, cultures légumières de plein champ (type oignons, cornichons, pommes de terre) : prélèvements en cours d’eau, nappes d’accompagnement et eau souterraine interdits entre 12 et 20 heures.
·       Irrigation des cultures maraîchères, pépinières, horticoles, cultures porte-graine et arboriculture fruitière : pas de restrictions.
·       Aucune mesure de restriction n’est appliquée dans les cas suivants : utilisation d’un système de goutte-à-goutte ou les prélèvements pour l’abreuvement des animaux.
·       En cas d’utilisation d’eau provenant d’une retenue, il est interdit d’irriguer entre 12 et 20 heures, sauf dérogation du service police de l’eau de la DDT.
·       Interdiction du remplissage des piscines, hors chantiers en cours.
·       Interdiction du remplissage des plans d’eau (sauf activités commerciales déclarées).
·       Interdiction de la vidange des plans d’eau.
·       Interdiction de fonctionnement pour les fontaines publiques en circuit ouvert.

Pour les collectivités et les établissements publics
Surveillance des rejets de stations d’épuration, limitation de la consommation d’eau au strict nécessaire et analyses des rejets à fréquence soutenue des installations classées.
Travaux en rivière : précautions maximales pour limiter les risques de perturbations du milieu.
Les rejets d’effluents bruts de stations d’épuration, notamment en cas de maintenance, sont soumis à autorisation préalable et reportés à une période plus favorable.

En milieu industriel
·       Vérification de la capacité de traitement, limitation de la consommation d’eau au strict nécessaire et analyses des rejets à fréquence soutenue. Les installations classées ayant une prescription « sécheresse » dans l’acte administratif concernant leur activité doivent se conformer à celle-ci.

Sur l'eau
·       S'agissant de la navigation sur le Canal de Bourgogne, le canal d’Accolay et le canal de Briare,  regroupement des bateaux aux écluses, réduction de la vitesse des bateaux, abaissement de la ligne d’eau dans les canaux, ajustement des prises d’eau dans les rivières (destinées à alimenter les canaux) pour contribuer au maintien d’un débit minimum dans les cours d’eau (vérification du respect du débit réservé).


"Un suivi hebdomadaire de la situation sera réalisé par les services de l’État, précise la préfecture de l'Yonne. Le dispositif pourra s’étendre à d’autres secteurs, voire s’intensifier en fonction de l’évolution de la situation hydrologique".

dimanche 5 juillet 2020

Prévention des feux de forêts

Les fortes chaleurs récentes ont entrainé une sécheresse prononcée de la végétation dans une partie du département, déjà fragilisée par les sécheresses de 2017 et 2019. Cette situation constitue un facteur aggravant lors de départs de feux volontaires ou accidentels.
L'outil majeur de la stratégie de prévention et de lutte contre les incendies repose sur les actions qui découlent des obligations légales de débroussaillement. 
En effet la réalisation des travaux de débroussaillement permet de diminuer l'intensité des incendies, d'en limiter la propagation et d'améliorer la sécurité des services d'incendie et de secours.
Nous vous remercions de votre implication dans cette action très importante pour la sécurité de chacun et de celle des services d'incendie et de secours.





vendredi 3 juillet 2020

COMMUNIQUE DU VNF

Communiqué de presse le 2 juillet 2020

Déconfinement :
VNF met en garde contre les
dangers de la baignade dans les canaux et rivières

La sortie du confinement instauré en France ces derniers mois incite les Français à sortir plus massivement et à profiter notamment des espaces de respiration à proximité que sont les canaux et rivières.
S’ils constituent un grand terrain de détente et de loisirs où fourmillent une multitude d’activités : aviron, balade en bateaux électrique, canoë-kayak ou encore paddle... les canaux et rivières françaises ne sont pas faits pour la baignade hors espaces aménagés. La baignade y est dangereuse et y est, sauf exceptions, interdite.

Chaque année de nombreux accidents, souvent mortels, sont malheureusement à déplorer dans les canaux et rivières de France. En effet selon l’étude réalisée par France Santé public en 2018, plus de 20% des noyades accidentelles ont lieu chaque année en cours d’eau ou sur des plans d’eau et elles représentent 40% des noyades mortelles. Les principales victimes sont des adolescents et jeunes adultes.
Voies navigables de France qui gère plus de 6 700 km de voies navigables, tient à rappeler une nouvelle fois qu’il est interdit de se baigner dans les canaux et que la baignade est autorisée seulement dans quelques rivières uniquement.
La dangerosité de certains comportements est trop souvent méconnue et conduit à des drames (noyade dans des zones interdites, à l’approche d’écluses, de barrages ou de bateaux, ou du fait des sauts depuis les ponts...). C’est pourquoi il est vivement recommandé au public de se rapprocher au préalable des services municipaux et offices de tourisme pour connaître les lieux aménagés et autorisés à la baignade.
Les personnels de VNF interviennent sur le réseau de sorte à rappeler les règles d’un partage en sécurité du domaine public fluvial et ainsi prévenir le public du danger et éviter les drames. Une campagne de sensibilisation à ces risques, auprès des jeunes, est également initiée avec le soutien du Ministère des Sports et l’ensemble des partenaires de VNF. 

Les sauts depuis les ponts, le risque maximum d’une chute mortelle
Souvent plébiscité par les jeunes en été, sauter depuis un pont (même de faible hauteur) est une activité très risquée. Dans l’eau trouble des canaux et rivières, à l’endroit où sont construits les ponts, se cachent des ouvrages qui en cas de saut peuvent se révéler mortels: blocs de béton, pieux métalliques, amoncellement de roches. De plus, les canaux et rivières sont peu profonds ce qui accentue le risque d’accidents.

La baignade est interdite et extrêmement dangereuse proche des écluses et des barrages
VNF rappelle également qu’il est strictement interdit de se baigner en amont, en aval des écluses et des barrages, et même à l’intérieur des écluses, en raison du danger que représentent ces ouvrages et des manœuvres qui y sont effectuées.
De même, le franchissement des barrages est interdit à tout type d’embarcation, les risques de noyade étant réels (tourbillons).
Enfin, les voies d’eau étant dédiées à la navigation fluviale, le risque de se faire heurter par les bateaux de commerce ou de plaisance y est élevé.

La baignade en rivière n’est autorisée qu’au cas par cas
Les rivières et certains plans d’eau peuvent être autorisés à la baignade lorsqu’ils sont aménagés. VNF recommande aux usagers de se rapprocher au préalable des communes ou offices de tourisme pour les identifier.
En dehors de ces sites aménagés, les risques de noyade sont réels, notamment en raison de la présence de courants parfois très violents et insoupçonnés, à des remontées sur berge parfois difficiles ou encore à une mauvaise visibilité sous l'eau (limitée à quelques centimètres) qui rend le sauvetage d'un baigneur en immersion très difficile voire impossible.
Enfin, avec le contexte météorologique, le risque d’hydrocution est élevé à cause des variations importantes de température entre l’air et l’eau.


À PROPOS DE VOIES NAVIGABLES DE FRANCE – www.vnf.fr
Avec plus de 4 000 personnels mobilisés au service du fluvial, Voies navigables de France entretient, exploite et développe le plus grand réseau européen de voies navigables : 6 700km de fleuves, canaux et rivières canalisées, 4 000 ouvrages d’art (écluses, barrages, pont-canaux,...) et 40 000 hectares de domaine public fluvial.
Au travers de ses missions, l’établissement répond à trois attentes sociétales majeures :
  • -  Il crée les conditions du développement du transport de fret ;
  • -  Il concourt à l’aménagement du territoire et au développement touristique ;
    - Il assure la gestion hydraulique en garantissant la sécurité des ouvrages et les différents usages de l’eau et en luttant contre les      inondations et le stress hydrique. Il favorise également le développement de l’hydroélectricité et préserve la biodiversité.

Se baigner en sécurité en Bourgogne-Franche- Comté

Si les canaux et rivières navigables des bassins Rhône Saône et Centre Bourgogne sont interdits à la baignade du fait de la dangerosité d’une telle pratique, des alternatives existent pour les personnes qui souhaitent piquer une tête en toute sécurité comme par exemple :
  • -  Les Lacs d’Osselle : la base nature du Grand Besançon
  • -  La plage d’Autet (Haute Saône)
  • -  Plage du camping de la Chanoie à Pontailler-sur- Saône (Côte d’Or)
  • -  Le lac de Vesoul-Vaivre
  • -  La base nautique de Brognard - Montbeliard
  • -  les plages du Pré Marnoz à Dole
  • -  la Loue à Parcey
  • -  Lac de Châlette-sur- Loing : un cadre paradisiaque en plein coeur du Loiret
  • -  la Plage de Grosbois-en- Montagne, le farniente bourguignon
  • -  le Lac du Bourdon et sa base de loisirs
  • -  le Lac de Panthier avec ses nombreuses activités nautiques
  • -  le Lac des Settons, pour vous oxygéner dans le Morvan
  • -  Le Lac de Pont-et- Massène, à proximité de la cité médiévale de Semur-en-Auxois

    Les mairies et offices de tourisme peuvent renseigner le public sur les espaces de baignade autorisée à proximité de chez soi ou de son lieu de vacances.

dimanche 21 juin 2020

PROCURATION POUR VOTER

LA GENDARMERIE SERA PRESENTE À RAVIERES
MARDI 23 JUIN 
DE 9H30 A 11H30
PLACE DU MARCHE
POUR LES PROCURATIONS DE VOTE



jeudi 18 juin 2020

MESSAGE NATIONAL DU 18 JUIN


La Secrétaire d’État



18 juin 2020

Journée nationale commémorative de l’appel historique du général de Gaulle à refuser la défaite et à poursuivre le combat contre l’ennemi

Message de Geneviève DARRIEUSSECQ, secrétaire d’Etat auprès de la ministre des Armées



« Je m’apparaissais à moi-même, seul et démuni de tout, comme un homme au bord d’un océan qu’il prétendait franchir à la nage. » 

Le 17 juin 1940, dans les airs, entre Bordeaux et Londres, Charles de Gaulle mesure l’ampleur de la tâche qui est devant lui alors que la défaite de la France est consommée, que l’armistice est demandé et que l’esprit d’abandon a triomphé.

En quittant le sol national, il choisit l’exception, il refuse l’abaissement. 

Sur les rives de la Tamise, rien ne l’attend, ni troupe ni arme, ni navire ni avion. En France aucune organisation ne s’apprête à soutenir son action. Tout est à bâtir. 

Le Royaume-Uni offre à ce « naufragé de la désolation », la première de ses armes : les ondes de la BBC. Dans la matinée du 18 juin 1940, le général de Gaulle rédige des mots qui font corps avec notre histoire. Il est 18 heures lorsqu’il les prononce. Dans la soirée, ces paroles irrévocables franchissent la Manche et sèment les graines de l’espérance.

C’était l’Appel du 18 juin, c’était il y a 80 ans, jour pour jour. 

Le général de Gaulle est la première voix à s’opposer publiquement à l’armistice et à expliquer pourquoi le combat doit se poursuivre. Il proclame que la défaite de la France n’est pas définitive car cette guerre est une guerre mondiale. Il lance un cri de ralliement à destination des militaires, des spécialistes, des ingénieurs… Enfin, il conclut par un message d’espoir. Il allume ce flambeau de la résistance dont la flamme allait grandir sans jamais s’éteindre.

L’Appel du 18 juin n’est pas le texte d’un soir, il est le début d’une épopée : celle de la France libre puis de la France combattante.

Peu l’ont entendu, seuls quelques groupes déterminés et quelques vaillants solitaires rejoignent Londres. Ils sont l’avant-garde de ceux qui refusèrent l’asservissement. La France libre n’allait pas cesser de croître. Les Français combattants se sont distingués et ont, partout, porté les armes de la France. Leurs succès et leurs sacrifices se joignaient à ceux de la Résistance intérieure, à ceux de « l’armée des ombres ». Tant de destins communs pour un même combat : le refus de la collaboration et la libération de la patrie. Tant de femmes et d’hommes qui, aux heures les plus sombres, ont choisi de ne jamais renoncer.

De Gaulle n’entendait pas seulement remettre des Français dans la guerre mais bien y maintenir la France. En construisant une armée française, en organisant un Gouvernement, il préparait, au jour de la Victoire, la place de notre pays à la table des Vainqueurs et le retour de la République. 

En cette année dédiée au général de Gaulle, nous nous souvenons de la force de son message. 
Cet héritage demeure et, plus que jamais, « l’homme du 18 juin » constitue un élément de notre consensus national et une part de notre identité collective.

APPEL DU 18 JUIN 1940

Texte de l'appel du 18 juin 1940

« Les chefs qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête des armées françaises, ont formé un gouvernement. Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées, s'est mis en rapport avec l'ennemi pour cesser le combat.

Certes, nous avons été, nous sommes submergés par la force mécanique, terrestre et aérienne de l'ennemi.

Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui nous font reculer. Ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd’hui.

Mais le dernier mot est-il dit ? L'espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non !

Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n’est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire.
Car la France n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle a un vaste Empire derrière elle. Elle peut faire bloc avec l'Empire britannique qui tient la mer et continue la lutte. Elle peut, comme l'Angleterre, utiliser sans limites l'immense industrie des Etats-Unis.

Cette guerre n'est pas limitée au territoire de notre malheureux pays. Cette guerre n'est pas tranchée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances n'empêchent pas qu'il y a, dans l'univers, tous les moyens pour écraser un jour nos ennemis. Foudroyés aujourd'hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l'avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là.

Moi, général de Gaulle, 
actuellement à Londres, j'invite les officiers et les soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j'invite les ingénieurs et les ouvriers spécialisés des industries d'armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, à se mettre en rapport avec moi.
Quoi qu'il arrive, la Flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. 

Demain, comme aujourd'hui, je parlerai à la radio de Londres. »